Dans une situation tendue et à fort enjeu, une réunion difficile, une conversation qui compte, quelque chose de plus ancien et de plus rapide que l'esprit rationnel prend les commandes. Les émotions arrivent avant que nous décidions, et décident souvent à notre place. Ce n'est pas un défaut de caractère. C'est la biologie, et cela s'entraîne.
J'ai commencé à découvrir le fonctionnement de l'esprit pendant neuf ans dans un ermitage bouddhiste tibétain, je l'ai mis en pratique dans le domaine de la santé mentale et en expédition de haute altitude, puis je me suis formé à l'enseigner avec la formation d'enseignants Cultivating Emotional Balance, le programme laïque développé par Paul Ekman, Alan Wallace et Eve Ekman. Aujourd'hui, j'apporte les mêmes outils à celles et ceux qui naviguent dans un monde parfois déroutant, et qui ne cesse jamais d'être exigeant.
En savoir plus sur GabrielQue voulez-vous vraiment, et pourquoi ? Le clarifier, y revenir, ne pas l'oublier, donne une direction à tout le reste. Sans lui, l'effort se disperse, l'esprit dérive ; avec lui, les choix du quotidien commencent à s'aligner sur ce qui compte le plus.
Vous êtes dans la pièce, mais pas tout à fait là. La conscience vous y ramène : remarquer les pensées, les émotions et les signaux du corps à mesure qu'ils surgissent, et savoir ce que fait l'esprit pendant qu'il le fait. Une telle attention s'entraîne.
Nous voyons rarement les choses telles qu'elles sont. Nous les voyons à travers des déclencheurs, certains communs à tous les humains, d'autres inscrits par notre propre histoire, et à travers les récits que nous nous racontons. Vus clairement, ces filtres se desserrent, et la situation apparaît telle qu'elle est.
Des émotions comme la colère, la peur ou le mépris guident nos décisions, avec un impact potentiellement destructeur sur nous-mêmes et sur les autres. Les saisir, encore et encore, ouvre peu à peu un choix, et avec lui, de la place pour la bienveillance.
« Gabriel a rapidement créé un climat de confiance permettant des échanges authentiques. Grâce à son expertise en désamorçage de conflits, notre équipe a acquis des outils concrets et opérationnels — et un véritable élan collectif. »
Yassine Ghouti Terki, Directeur de séjour, CCAS Vaudagne
D'une à six journées. En présentiel. Entre 4 et 9 personnes.
Pour enseignants, étudiants, ou les deux. Adapté à chaque établissement.
Six séances forment un parcours type. En présentiel.
Jusqu'à 5 jours. Petit groupe. Alpes. Une ou deux fois par an.
Dites-moi ce sur quoi vous travaillez. Je reviens vers vous avec une formule adaptée — ou, en toute honnêteté, je vous oriente vers quelqu'un de mieux placé.